Collections publiques et marché de l'art face à la question de la provenance
Si les recherches de provenance se sont consolidées depuis les années 1990, à la suite de la publication des Principes de Whashington (1998) pour les spoliations antisémites entre 1933 et 1945, elles ont dû s’adapter à partir des années 2010au nouveau contexte international et à la prise en compte des demandes de restitution de pays anciennement colonisés. Le discours du président de la République à Ouagadougou (2017) et le rapport dû à Felwine Sarr et Bénédicte Savoy (2018) ont sans contexte marqué un tournant, et le ministère de la Culture s’est dotée en peu d’année d’un corpus législatif (2023-2026), d’une formation spécialisée de Master (Ecole du Louvre, 2023) et d’une mission Provenance au service des musées de France (2024). Dans contexte, le marché de l’art est à la fois objet d’étude (avec les travaux de Léa Saint-Raymond) et par nature un acteur central de la circulation des biens culturels en butte à des exigences parfois contradictoires. Sur ces deux volets, des évolutions sont en cours : qu’il s’agisse de numérisation de catalogues de ventes ou de travaux de chercheurs, de déontologie et de méthodes de vérification, c’est tout l’écosystème se réorganise en fonction d’exigences déontologiques renouvelées.
- Date
- jeudi 8 octobre 2026, de 16h30 à 18h00
- Lieu
- Château de Blois, Place du Château 41000 Blois, France, 41000 Blois
- Organisateur
- Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
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Information issue de la base ouverte DATAtourisme.